Pourquoi faire une analyse?

Une attention personnalisée lorsque vous en avez le plus besoin.

 

Il est important d'avoir confiance dans les personnes qui s'occupent de vous lors de certaines étapes délicates de votre vie.

 

 Des difficultés et des problèmes passagers  ou non, peuvent générer des souffrances et un mal-être émotionnel et vous empêcher de mener la vie que vous souhaiteriez. Dans ces cas, il est important d'avoir le réflexe de se tourner vers un professionnel qui saura vous aider.

 

Chantal NOVARA regroupe des méthodes de travail qui s'articulent autour de deux axes : la confiance et l'attention personnalisée.

 

On  va voir un psy, parce que quelque chose ne va pas bien, quelque chose cloche! "Je n'arrive pas à m'en tirer, cela m'intrigue, et j'aspire à ce que cela change". "J'ai l'impression de "passer à côté" de ma vie, de répéter régulièrement les mêmes échecs… quelque chose m'échappe".

 

On entend bien que pour faire une psychanalyse, il vaut mieux le vouloir vraiment. Ce n'est pas une cure de relaxation, et si on "s'y allonge"(au sens propre pas toujours) ce n'est pas non plus pour faire la sieste, voire dormir.
Pour entendre quelque chose de son inconscient, il est indispensable que de ce mal être, je n'en veuille plus! ... au point d'accepter, pour approcher cette part d'énigme qu'on est pour soi-même, la vérité qui s'en dégage, pas toujours en accord avec celle que l'on croyait sienne.


Ce que vous êtes au plus profond de vous même, la cure analytique peut vous permettre de le mettre à jour, de l'éclaircir, mais en aucun cas de le changer. Il est ce que vous avez de plus intime, de plus précieux...

 

Les effets d'une psychanalyse menée à son terme sont importants, et durables, certes pour soi, le désir en atteste, mais de plus, ils modifient la lecture que l'on a des autres, des évènements passés, et présents.

 

Ces effets concernent la levée progressive, voire la suppression de certains symptômes, et des réaménagements importants de la structure fondamentale du sujet.

 

"Tout désir, même celui de parler, est un désir de vivre."

 

Hubert Aquin (1929- 1977)